11 juillet 2011

Chère Minnie

Je vais assumer que tu es une fille parce que c'est plus cute (important que je te vois comme cute) et que on dit une souris... Et puis en 2011 un, une, ca n'a plus beaucoup d'importance hein?

Si j'ai décidé de venir habiter à Paris, c'est bien sûr pour ses opportunités professionnelles, pour la vie trépidente de la ville, pour les livraisons de sushi, pour les magasin ouverts le dimanche...

Non, en vrai, si j'ai décidé de venir vivre à la capitale c'est surtout pour éviter tout ce qui a trait à la campagne, à la nature et à ses désagréments. Les moustiques, les araignées j'ai réussi à éviter depuis plus de 3 ans. C'était comme une concession que j'ai faite avec Delanoé en arrivant "Ok Bertrand, je viens mais promets moi que si je renonce à la nature et au calme, tu m'évitera toutes ces bébétes horribles que je déteste!" Of course qu'il m'a répondu (faut que je pense à le rappeler pour lui parler vélib d'ailleurs...). Malheureusement pour moi je n'ai jamais pensé à te mettre dans le deal chère Minnie, comment aurai-je pu penser que tu aimais te promener en ville hors du métro?
Bizarrement, te voir gambader sur tes petites pates dans mon 30 m² ne m'a pas fait du tout le même effet que dans le métro. Je suis d'abord passé par le "Oh putain!" avant le "oh une petite souris". En fait, je suis pas encore passé par la "oh une petite souris" ce soir!
Sache que sur Google, tu animes les conversation et qu'en général les gens ne veulent pas te tuer. Ils sont sympa quand même. Je les soupçonne un peu d'être de la campagne pour t'aimer autant, c'est  bien connu les gens de la campagne aiment les animaux. Moi j'ai d'abord pensé aux pièges horribles qui abrégeraient MES souffrances mais tous ces forums ont distillé un léger sentiment de culpabilité qui m'a fait posé des pièges hurtless dans l'appart. Des pièges qui sont garanti "whaou ca marche trop bien, 15 min et c'est réglé et j'ai pu la libérer pour qu'elle retourne à sa petite vie"... paix dans ton coeur, coeur avec les mains et bisous sur le museau. Ca fait 1h que les miens sont posés et COMME PAR HASARD, je ne vois plus le bout de ta queue. Alors JE TE PREVIENS, si tu ne prends pas cette opportunité je passe à la glu et autres pièges bien trop horribles pour les expliquer sur ce blog délicat de parisienne. Je t'aurai prévenu...

En attendant j'invoque l'image de mes jeunes années durant lesquelles je n'avais pas peur de toi et je posais en photo avec toi morte dans ma main parce que je te trouvais cute (oui morte, parce que dans les 80's on était beaucoup moins sympa envers les bestioles de ton espèce, et non ne crie pas au racisme!). Mais je vais quand même barricader l'échelle de ma mezzanine dans le doute et essayer de dormir.

1 juin 2011

Mon voyage de rêve (sponsorisé)

Je reviens d'une semaine idyllique en Corse, sous le soleil chaud de mai, entre la mer transparente et la montagne verte. Parce que moi aussi j'ai le privilège et la chance de bénéficier de voyages sponsorisés, sûrement grâce à mon écriture fine et mon aura digitale.

J'ai pu tremper mon vernis OPI dans l'eau pure de la montagne, parfaire mon bronzage de blonde vénitienne dans l'eau turquoise et montrer mon maillot ASOS, gouter aux meilleurs cocktails locaux et déguster des mets fins fait rien que pour nous.
....
En gros, j'ai mis mes pieds dans une rivière gelée, pris des coups de soleil sur une plage belle mais ventée, me suis fait payer des coups à base de rosé, pietra et myrte tous les soirs par une fine équipe et mangé beaucoup trop des plats bien riches. 

Quand je serai influente j'ai mettrai des paillettes, j'irai à Cannes, je boirai des cocktails aussi rose que mon rouge a lèvres.... Mais demain, pour l'instant je ne suis qu'une bloggeuse à moto.

Merci à l'organisation (mon père) et à toute son équipe pour son accueil (ma mère et ses meilleurs potes).

18 janvier 2011

Page blanche

J'ai envie d'écrire, mais je n'ai aucune idée de ce que je pourrais raconter.

Comme si parler pour ne rien dire, je ne savais plus le faire. Alors qu'on m'a répété ca souvent quand j'étais plus jeune et incorrigible bavarde. Depuis, je réfléchie avant de parler et souvent trop pour en sortir quelque chose. En l'occurrence, je pense a un sujet de billet et hop je l'oubli, ou j'ai autre chose à faire, voir je l'ai deja lu 15 fois dans d'autres blogs. Je devrais peut être écrire sur le fait que c'est nul que tout le monde parle des mêmes sujets. Je vais d'abord commencé par trier mes lectures. Tous ces blogs mode que je fréquente pour "le travail" commence à me monter à la tête et j'ai envie de vous parler uniquement de soldes, de chaussures, de looks et de à quelle point je suis indépendante dans mon blogging. Pourtant je suis totalement l'inverse : je ne fais pas les soldes, ca me fait chier d'acheter un t-shirt sans intéret de la collection précédente juste parce qu'il coute 5€ et que c'est écrit SOLDES en gros et rouge. Je ne partagerai pas mes chaussures avec vous ici enfin, où va-t-on? Il y a Facebook pour ca! Et enfin je pourrai clamer mon indépendance à tout bout de champs mais je n'ai pas encore eu les moyens de vous faire croire que j'étais vendu aux annonceurs. Pas le moindre billet sponsos offert depuis toutes ces années...

Donc je n'ai rien a dire!

17 novembre 2010

De l'art des photos de vacances

Garder des souvenirs de ses vacances c'est important. Les gens partent rarement en vacances seuls, il y a donc un collègue pour prendre la photo. Et si on veut des beaux souvenirs en duo on demandera à un autre touriste de bien vouloir immortaliser ce moment.
Mais ce moment justement, vous voudriez l'immortaliser comment? C'est important d'avoir l'air joyeux et heureux. Au prix des vacances, il faudra montrer à ses amis qu'on en a bien profiter tellement c'etait une destination de rêve. Et puis ca va donner de la valeur au monument de nous voir sourire devant. Peu importe si on vient de s'engueuler parce c'est toujours le même qui porte le sac, si on a mal aux pieds d'avoir tant marché, ou si on vient de manger une spécialité locale qui ne passe pas. Notre tête contente, c'est ce qu'il restera des vacances!

C'est quoi votre happy face des vacances à vous?

Je me suis posée une heure devant la fontaine de Trevi pendant mon séjour à Rome et c'est la que je me suis rendue compte de ce complot des photos souvenirs. C'est très drôle et très instructif de voir comment les gens réagissent, changent et se créent une image devant l'objectif.
Il y a la minette qui passe 3 minutes avant chaque prise à remettre sa mèche et à pratiquer son sourire. Quand vient le tour de la photo du jeune couple, elle vérifie bien que chéri lui dépose un baiser sur le front au moment fatidique. So romantic!
Il y a la pro du shooting qui arrive avec sa copine, un appareil de fou et une batterie de poses. Avec ou sans bonnet, avec ou sans manteau, jambe pliée, assise sur la barrière, la main dans l'eau , regard à droite, tête à gauche... J'en ai le tournis, mais je suis épatée par son visage qui lui ne change pas d'un pouce pendant tout ce temps. Surement le sourire étudié consciencieusement.
On trouve aussi celle qui veut une belle photo mais qui n'ose pas y aller à fond parce qu'il y a du monde autour qui regarde (on trouvera bien une excuse à raconter), celui qui veut la photo que personne n'aura comme par exemple mettre la statue en perspective sur sa main (mouais... dommage pour la nouveauté) ou celui qui engueule l'autre parce que "non mais c'est pas compliqué pourtant tu fais le focus, après tu vise le fond, tu appuis un quart et tu me prends en photo. pfff..."

Et parce que sans photographe il n'y aurait pas de photo, je tire aussi mon chapeau à celui qui, après avoir pris sa femme en photo sous toutes les coutures, grâce à toutes les options de son appareil, donne des conseils à ses voisins et va même leur proposer spontanément de les prendre en photo. Il n'y a qu'a regarder son visage, il s'éclate.
Il etait toujours la quand je suis partie!

25 septembre 2010

Ma mère est vintage

Maman, je ne parle en aucun cas de ton âge, que tu ne fais pas d'ailleurs, ce serait un peu cavalier. 
On est sur un blog de parisienne ici, donc forcément un parle de... mode! Bravo!

Je veux parler de cette propension qu'a ma mère a toujours me trouver au fond de son armoire ou de son grenier l'élément qui fera de moi une fille dans la tendance de la saison, version originale et pour pas cher. Il a y quelques années, c'était une superbe paire de bottes rouges en cuir so early 80's qui égayent les grises journées d'hiver. L'an dernier c'était un grand manteau en laine bouillie bleu marine dans lequel se ceinturer les jours de grand froid polaire bien connu à Paris. Et cette année, c'est une belle blouse en soie légère et fluide qui me fait ressembler à une drôle de dame.

Plusieurs régles de vie familiale m'ont permis d'arriver dans cette situation.
Une grand mère toujours chic et classique et qui avait conservé ce style propre aux meilleures années des 70's jusqu'à la fin de sa vie. Une maman qui s'est lancée elle aussi dans les tendances hautes en formes et en couleurs des 80's et qui à la bonne manie de conserver son héritage stylistique maternelle et ses pièces fortes (oui parce que l'ensemble Kookai en jersey vert pomme acheté en 82 et jeté au début des années 2000 ne me manque pas).
Donc aujourd'hui, à chaque rentrée fashion, si je vois une belle pièce qui revient à la mode, j'appelle ma mère, je lui demande si elle a un truc du genre dans ses archives et souvent elle le sort, de ce que je crois être un grenier magique. Elle sait en plus tout de suite de quoi je parle puisque que nous partageons la lecture du ELLE, depuis que je suis en âge de lire et de comprendre la mode (j'avais les genoux en dedans très tôt, mais à l'époque on m'a fait faire de la rééducation... insensible à ma future carrière de bloggeuse mode!).

Tout ca m'évite donc de fréquenter les friperies et autres boutiques vintages qui pratiquent parfois des prix luxueux, proportionnels aux nombres d'années de vie du vêtement. Et en plus, voir la tête, mi-surprise, mi-jalouse d'une fashion girl à qui je dis que c'est vintage et que c'est familiale, que je connais effectivement son histoire me plait. Si je n'ai pas les moyens d'avoir les dernières chaussures Chanel en 2010, je peux avoir les 1eres bottes des 70's.

7 septembre 2010

J'ai testé pour vous... le télétravail

(ceci est un post sponsorisé par mon employeur et par les syndicalistes)

Aujourd'hui en ce jour de grève je me suis mise en mode télétravail. Bien organisée, puisque je suis partie hier soir du travail avec mon laptop en vue d'un train sur 3 sur ma ligne ce matin et à cause d'une tendance à la claustrophobie et bien sur parce que je n'aime pas les gens. Alors être obligé de les côtoyer si nombreux et de si près... beurk.

Donc télétravail, ce mot barbare, dont je pensais quand j'étais petite que c'était le fait de travailler à la TV. Alors je disais que je voulais être télétravailleuse. Puis quand j'étais plus grande, je savais ce que ca voulait dire et je voulais encore l'être pour faire comme toutes ces bloggeuses freelance qui bloguent de chez elles et twittent entre 2 magasins en plein après-midi. Le rêve quoi!

1re étape, le levé. Sympa de dormir une heure de plus, de savoir qu'on aura qu'a descendre du lit pour allumer l'ordi et déjeuner devant ses mails. Résultat : le réveil est plus hardu car il n'y a plus aucune obligation. Pas de métro a prendre, d'heure d'arrivée, de rendez-vous du matin. Trop de violence, trop tot, arf!
Ensuite, c'est cool, on s'organise comme on veut, on est super efficace, on est tranquille pour bien travailler et plus vite. Parfait ca, on a du temps pour faire d'autre chose... à la maison. J'ai donc fait aujourd'hui le ménage, une machine, du repassage, était cherché le pain, trier mes papiers... Une vrai housewive. J'adore cette perspective d'être seule chez moi pour bosser et tenir ma maison, un objectif de vie! J'en étais quand même réduite à communiquer avec mes chers collègues par msn, pour leur pourrir la journée avec la pub de la purée Mousseline (ici, j'espère avoir pourri la votre aussi maintenant... :D).
Et en plus il a fait beau toute la journée, alors que je ne suis pas sortie de chez moi. Une vrai misère cette journée de grève. Le seul intérêt est pour les autres, qui gagnent une journée de tranquillité!

Non, vraiment le télétravail c'est pas pour moi. Finalement je crois que j'aime trop les gens... beurk!
A demain les amis!

10 août 2010

Sur la pente glissante

Mes amis me connaissent bien, ils me supportent toute la journée (parce que c'est aussi mes collègues) et savent ce que j'aime. Alors quand est venu le temps de mon anniversaire, entre autres cadeaux, ils m'ont offert une panoplie pour me déguiser. Du genre de déguisement sympa, un peu passe partout et qui nécessite un investissement personnel pour être à fond dans le personnage.

Mon déguisement de bloggeuse mode

Ce qui me fait un peu peur, c'est que cette pose m'est venue toute seule, un réfléxe quais automatique. J'ai enfilé la robette, je me suis fait relooké par mes cops, j'ai pris le sac et hop genoux en dedans, regard sur le coté, moue boudeuse et décor home sweet home... Tout est là, je ne peux pas nier.


Robe et sac : Mango
Spartiates : New Look
Veste : emprunté (damn faut que je me renseigne)

Oh putain, je lache meme les marques pour que mes fans s'habillent comme moi! Faut que je lache cet ordi tout de suite. Quelqu'un connait un désenvouteur?